Cette semaine, j’ai envie de partager avec vous la recette d’une spécialité vendéenne, que je tiens de ma tante : il n’y a pas d’ingrédients rares ou compliqués, que des choses simples : du pain, du beurre et de l’ail… Que du simple, vous disais-je, mais c’est tellement bon, ça marche à tous les coups : tout le monde est content et lorsque c’est fini, on voudrait bien en avoir d’autres !

La recette en soit n’est pas très compliquée, le plus long étant de faire son pain. Mais, si vous êtes fainéant, ça peut aussi se faire avec des ficelles du boulanger et je suis sûre que ça doit être très bon aussi !

A l’origine, d’après ma tante, les préfous auraient été faits par un boulanger qui, ayant oublié de mettre du levain dans son pain, s’est retrouvé avec des pains assez denses et plutôt plats et a décidé de les accommoder.

Ingrédients : 500 g de farine blanche – 1 sachet de levure de boulanger – 1 pincée de sel – 3 càs de sucre – eau tiède – du beurre salé – de l’ail

Préparation :

     1. Dans un saladier, mélanger farine, sucre et sel. Préparer la levure de boulanger comme indiqué sur le sachet (ça change d’une marque à l’autre). Bien mélanger. Rajouter de l’eau et pétrir jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte ni trop sèche, ni trop humide (je sais, c’est subjectif, mais je fonctionne très souvent comme ça). Couvrir d’un linge propre humide. Laisser reposer deux heures.

     2. Diviser la pâte à pain en 4 et en faire des ficelles aplaties. Les strier. Enfourner dans un four préchauffé à 180°C, avec de l’eau dans le lèche-frite (ou dans une coupelle) pour 20 à 30 minutes, jusqu’à ce que les pains soient cuits, mais pas trop dorés.

     3. Aussitôt sortis du four, couper les pains comme pour en faire des sandwiches. Les beurrer copieusement de beurre salé et tartiner de gousses d’ail écrasées (environ 1 par pain). Refermer et couper en tranches de 1 cm d’épaisseur.

     4. Déguster aussitôt chaud ou, si vous les avez péparés à l’avance, les repasser un petit coup au four pour les réchauffer (mais sans les oublier pour qu’ils ne brûlent pas, n’est ce pas Pilou !)